Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
15 novembre 2007 4 15 /11 /novembre /2007 16:49

Parfois, j’ai eu l’impression que les psychiatres étaient plus intéressés par la prévention de la rechute ou  de l’aggravation que par le soin de l’état existant

comme s’ils se soumettaient avec fatalisme au verdict du présent mais qu’ils se croyaient maîtres de l’avenir

souvent, j’ai eu l’impression que la prévention de l’aggravation future était un moyen pour les médecins de ne pas se soucier d’un présent trop complexe,
d’éluder les problèmes triviaux, quotidiens, les défaillances journalières et les insuffisances régulières de leur patient
de projeter leur patient dans le futur, et de l’éloigner ainsi, de le repousser, lui et ses problèmes peu glorieux d’handicapé mental plus ou moins lucide…

il est possible que cette projection dans le futur soit de la part des psychiatres une manière de fuir une réalité, qui, insidieusement, les accable, lorsqu’ils font face au présent de la maladie mentale, qui colle à leur patient comme une sangsue que rien ne décroche.

 

Partager cet article

Repost 0
Published by Cepaduluxe - dans psychiatrie
commenter cet article

commentaires

Œdipe LA CHAISE 21/02/2010 19:31


Chers Internautes,

Je n'ai jusqu'ici que peu visiter le blog de cepaduluxe ! Ma première impression, c'est qu'il a beaucoup de bon sens ! En ce qui concerne l'obsession de la prévention, une chose est certaine
pour moi : tous les psy sont obsédés par l'idée de la rechute ! Il y a 600 000 schizophrènes en France, et ne serions-nous pas 600 000 criminels en puissance ? Et si le
prochain, c'était leur client ?

Je vous invite sur ce thème d'une part à visiter mon blog : http://schizogueri.blogspot.com, d'autre part à lire mon livre dont le tome I vient de
paraître et les suivants paraîtront prochainement !

Bien  cordialement à vous,

Œdipe LA CHAISE



CONFIDENCES ET CONFESSIONS D’UN SCHIZO – QUE PEUT DIRE UN SCHIZO SUR SA SCHIZO ?


 TOMES I à VIII


 L’auteur est né le 7 août 1945 à Paris, de parents
de la classe ouvrière, d'origine polonaise. Ils sont décédés. Ses deux frères, eux, toujours vivants, ne lui adressent guère la parole ! Œdipe LA CHAISE* a été psychiatrisé d'abord pour névrose
obsessionnelle grave à l'âge de 16 ans (il a eu affaire à la justice et a été expertisé) puis pour schizophrénie paranoïde à celui de 21 ! Au cours de sa première crise grave il a failli tuer
le veilleur de nuit à l’hôpital psy ! Il n’a fait que des études commerciales secondaires (option comptabilité), a été réformé du service militaire, a exercé comme agent administratif au Crédit
Expert de Paris* pendant 32 ans et trois mois. Puis, il a été préretraité pendant huit ans ! À la demande de la section CGT et de la cellule PCF d’entreprise, il n’a ni passé les concours ni
fait carrière ! Il a eu le plus mauvais avancement de toute sa promotion ! Il a eu 6 ans ½ d'arrêts de travail pour raison de santé psy ! Il a été hospitalisé 16 fois en psy ! N'est-ce pas
assez ? Sa femme et lui sont retraités sans enfant. Que peut-elle espérer pour son cancer du sein ? Qu'a-t-il fait pour être définitivement tiré d'affaire voire complètement guéri de sa
schizophrénie paranoïde ? Sa belle-mère a vécu plus de 30 ans sous leur toit ! Elle souffrait de la paranoïa, de la maladie d'Alzheimer, etc. Quels ont été les parcours psy et politique d’Œdipe
? Il se confie et se confesse à vous, comme il se confie et se confesse toujours à sa psychiatre psychanalyste ! Les psy ne remplacent-ils pas les curés, voire les voyantes ? Il vous aidera !
Il ne voit plus sa psychiatre psychanalyste que deux fois par mois pour des entretiens sans médicaments ! Et toujours, bien sûr, à l’INSTITUT PAUL SIVADON ! Cet hôpital psy privé de jour
n’a-t-il pas été reconnu le meilleur, et son association, L’ÉLAN RETROUVÉ (cf. www.elan-retrouve.fr/), d’utilité publique ? N'en est-il pas très
content, très heureux et très fier ? L’auteur répond aux courriels adressés à son mél : oedipelachaise@sfr.fr !


 *pseudonyme




CONFIDENCES ET CONFESSIONS D’UN SCHIZO - QUE PEUT DIRE UN SCHIZO SUR SA SCHIZO ?


 


POSTSCRIPTUM


 


Ce tome supplémentaire est la suite des huit tomes pour lequel l’auteur concluait qu’« Il était définitivement tiré d’affaire voire complètement guéri de sa schizophrénie paranoïde ! » Il avait diminué tous ses médicaments psy progressivement sur une longue période (plusieurs années), puis, en
accord avec sa psychiatre psychanalyste avait cessé d’en prendre complètement ! Ils continuaient quand même à se voir pour des entretiens deux fois par mois mais donc sans médicament ! En
réalité, au bout de quelque temps, bien qu’il n’ait en rien du tout déliré, il a été possédé par son émotivité, sa sensibilité et ses sentiments ! Et il a donc préféré alors de lui-même – en
accord avec sa psychiatre psychanalyste – reprendre ses médicaments psy à nouveau à petites doses ! En effet, il souffrait, et ceux-ci, ne l’aidaient-ils pas à mieux gérer sa vie de tous les
jours ? Il se croit toujours définitivement tiré d’affaire de sa schizophrénie paranoïde, mais par contre, n’est plus si sûr que cela, d’en être complètement guéri ! Comment le savoir ? Ce
qui compte, est-il d’être un SCHIZO GUÉRI ou un SCHIZO
HEUREUX ? Il milite maintenant au GROUPE INFORMATION ASILES (GIA) et à LUTTE OUVRIÈRE (LO), tout en continuant toujours à participer aux activités de son SERVICE
D’ACCOMPAGNEMENT À LA VIE SOCIALE (SAVS) de L’ÉLAN RETROUVÉ-INSTITUT PAUL SIVADON (reconnu toujours le
meilleur hôpital de jour psy), et bien sûr à voir toujours aussi sa psychiatre psychanalyste deux fois par mois, mais à nouveau avec un peu de médicaments psy ! L’auteur répond aux courriels
adressés à son mél : oedipelachaise@sfr.fr !



Auteur : Œdipe LA CHAISE


Éditeur : http://www.bod.fr/


Titre : CONFIDENCES ET CONFESSI



Ben 26/08/2008 22:57

Cépaduluxe,
Cet article est criant de vérité
Tous les psychiatres ne se valent pas. Ils sont tous médecins, et on parfois le réflexe de guérir.
Or, est-ce bien là une maladie comme les autres ?
Surement pas !