Vendredi 6 juillet 2007
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12:45
Certains médecins psychanalystes refusent d’assumer un rôle de médecin prescripteur
ainsi, ils s’imposent comme de purs thérapeutes alors même qu’ils sont médecins de formation
ainsi, ils obligent les patients à voir un deuxième médecin, le prescripteur, et à faire face à deux personnes différentes source de deux discours différents
ils imposent l’éclatement de la relation entre le patient et l’institution psychiatrique
ils peuvent adopter des attitudes extrêmement dures quant à leurs méthodes
ils ne cherchent pas à s’adapter à leurs patients
ils semblent persuadés que l’indulgence et la compromission sont les sources de l’échec de la relation thérapeutique en matière de psychanalyse
pourquoi ?
j’ai connu l’un de ces médecins qui m’a appris beaucoup de choses mais qui m’a également obligé à fournir des efforts énormes sans jamais chercher à me faciliter la vie
je me suis demandé d’où venait cette culture de l’effort et du courage
cette intransigeance pouvant mener à la cruauté
d’où venait cette idée que la thérapie analytique était une chose quasi sacrée qui ne souffrait pas qu’on la mélange à autre chose
d’où venait cette idée que le patient devait être toujours poussé et tiré vers la vérité et la maitrise de lui même, alors que peut-être certains symptômes et certaines naïvetés avaient fonction de le protéger…
Par Cépaduluxe
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Publié dans : traitement
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Bonjour, je suis tombé sur votre blog et m'y suis retrouvé un petit peu à part qu'à ma schyzophrénie s'ajoute une norexie mentale ce qui m'empèche de suivre un traitement alors je lutte chaque jour et c'est atroce... personne ne peut comprendre cette maladie sauf ce qui l'ont malheureusement on est seul dans sa tête...
Merci et courage
je crois que les médecins arrivent à comprendre leurs patients au bout d'un certain temps
le mien me comprend un peu
bon courage
Cép
Je suis d'accord avec ton analyse d'une certaine position psychanalytique, mais heureusement, beaucoup de praticiens s'interrogent, se mettent en question quant à la conduite à tenir en écoutant les personnes qu'ils reconnaissent comme "psychotiques". Dans la plupart des groupes que j'ai pu fréquenter, les analystes condamnent fermement la froideur qu'on a fait passer pour "neutralité bienveillante" il y a dix, et vingt ans, tous courants confondus. Le monde analytique est en effervescence même par rapport à la question de la psychose : les divisions névrotique/psychotique apparaissent moins nettes, moins tranchées, et certains analystes présentent des fragments de cure dramatiques menés avec des personnes très déstructurées. Qu'un analyste prenne la position de supposer toujours qu'il y ait un sujet, et une capacité de désirer, de répondre pour soi, qui peut émerger dans le cadre analytique "aménagé", comme on dit, ne veut pas dire qu'il est cruel ou sadique, (bien que cruauté et sadisme sont le lot commun de tous les humains...), ça veut dire qu'il ne veut pas imposer son désir au désir de son patient. Oui, c'est dur, mais toi, en tout cas, tu sembles en avoir profité à un moment ou un autre, non ?Amicalement, Debbie
merci pour ce message
oui, j'en ai profité même si cela était dur parfois et que je me demandais si je ne m'imposais pas une forme de maltraitance
j'espère pouvoir un jour, et peut être bientôt reprendre une thérapie avec une personne plus douce
Cép
je vais acheter ce livre
je viens de lire un livre de Jean Oury avec Marie Depussé "à quelle heure passe le train..."
Cép
je fais une grosse commande sur fnac.com environ deux fois par an
je prépare ma commande tout au long de l'année en ajoutant des livres dans mon panier
Cép
Tu sais qu'on aborde la maladie de deux pôles opposés : moi, je n'ai jamais été diagnostiquée, je n'ai jamais séjourné en milieu hospitalier, je n'ai jamais pu conserver un travail qui me permettrait d'être autonome, par contre je me suis beaucoup fait soigner, en m'installant dans une chronicité du soin (en cabinet), et en lisant beaucoup de livres psy. Tout compte fait, et ce sera mon dernier mot sur le sujet, je le promets, je te mets en garde contre la lecture de trop de livres psy, car ce que tu y trouves risque de t'amener dans une aliénation de plus, et de te fermer à ce que tu pourrais trouver dans le cadre analytique, qui pourrait te surprendre, et te faire avancer. Quant à moi, je crains d'avoir fermé beaucoup de portes de ce côté là en voulant tout maîtriser dans le cadre, et en ayant trop de connaissances théoriques. Pour le choix d'un thérapeute, comme je dis à tout le monde, il faut quelqu'un qui ne soit ni trop près, ni trop loin, qui cause, et en qui tu as confiance. Ca se trouve. Si/quand tu veux trouver quelqu'un tu as mon mel personnel, tu peux me contacter, et je peux (peut-être) t'orienter.Bon courage, Debbie
je vois mon médecins hospitalier très régulièrement en ce moment
je lis des livres psy depuis quelques mois seulement et je n'en lirai pas de trop
merci pour les conseils
Cép
Chers Internautes,
J'apprécie le blog de cepaduluxe, et sur le thème des traitements de la schizo, je vous invite d'une part à visiter le mien : http://schizogueri.blospot.com, d'autre part à lire mon livre dont le tome I vient de paraître et les suivants paraîtront prochainement !
Bonne santé !
Bien cordialement à vous,
Œdipe LA CHAISE
CONFIDENCES ET CONFESSIONS D’UN SCHIZO – QUE PEUT DIRE UN SCHIZO SUR SA SCHIZO ?
TOMES I à VIII
L’auteur est né le 7 août 1945 à Paris, de parents de la classe ouvrière, d'origine polonaise. Ils sont décédés. Ses deux frères, eux, toujours vivants, ne lui adressent guère la parole ! Œdipe LA CHAISE* a été psychiatrisé d'abord pour névrose obsessionnelle grave à l'âge de 16 ans (il a eu affaire à la justice et a été expertisé) puis pour schizophrénie paranoïde à celui de 21 ! Au cours de sa première crise grave il a failli tuer le veilleur de nuit à l’hôpital psy ! Il n’a fait que des études commerciales secondaires (option comptabilité), a été réformé du service militaire, a exercé comme agent administratif au Crédit Expert de Paris* pendant 32 ans et trois mois. Puis, il a été préretraité pendant huit ans ! À la demande de la section CGT et de la cellule PCF d’entreprise, il n’a ni passé les concours ni fait carrière ! Il a eu le plus mauvais avancement de toute sa promotion ! Il a eu 6 ans ½ d'arrêts de travail pour raison de santé psy ! Il a été hospitalisé 16 fois en psy ! N'est-ce pas assez ? Sa femme et lui sont retraités sans enfant. Que peut-elle espérer pour son cancer du sein ? Qu'a-t-il fait pour être définitivement tiré d'affaire voire complètement guéri de sa schizophrénie paranoïde ? Sa belle-mère a vécu plus de 30 ans sous leur toit ! Elle souffrait de la paranoïa, de la maladie d'Alzheimer, etc. Quels ont été les parcours psy et politique d’Œdipe ? Il se confie et se confesse à vous, comme il se confie et se confesse toujours à sa psychiatre psychanalyste ! Les psy ne remplacent-ils pas les curés, voire les voyantes ? Il vous aidera ! Il ne voit plus sa psychiatre psychanalyste que deux fois par mois pour des entretiens sans médicaments ! Et toujours, bien sûr, à l’INSTITUT PAUL SIVADON ! Cet hôpital psy privé de jour n’a-t-il pas été reconnu le meilleur, et son association, L’ÉLAN RETROUVÉ (cf. www.elan-retrouve.fr/), d’utilité publique ? N'en est-il pas très content, très heureux et très fier ? L’auteur répond aux courriels adressés à son mél : oedipelachaise@sfr.fr !
*pseudonyme
CONFIDENCES ET CONFESSIONS D’UN SCHIZO - QUE PEUT DIRE UN SCHIZO SUR SA SCHIZO ?
POSTSCRIPTUM
Ce tome supplémentaire est la suite des huit tomes pour lequel l’auteur concluait qu’« Il était définitivement tiré d’affaire voire complètement guéri de sa schizophrénie paranoïde ! » Il avait diminué tous ses médicaments psy progressivement sur une longue période (plusieurs années), puis, en accord avec sa psychiatre psychanalyste avait cessé d’en prendre complètement ! Ils continuaient quand même à se voir pour des entretiens deux fois par mois mais donc sans médicament ! En réalité, au bout de quelque temps, bien qu’il n’ait en rien du tout déliré, il a été possédé par son émotivité, sa sensibilité et ses sentiments ! Et il a donc préféré alors de lui-même – en accord avec sa psychiatre psychanalyste – reprendre ses médicaments psy à nouveau à petites doses ! En effet, il souffrait, et ceux-ci, ne l’aidaient-ils pas à mieux gérer sa vie de tous les jours ? Il se croit toujours définitivement tiré d’affaire de sa schizophrénie paranoïde, mais par contre, n’est plus si sûr que cela, d’en être complètement guéri ! Comment le savoir ? Ce qui compte, est-il d’être un SCHIZO GUÉRI ou un SCHIZO HEUREUX ? Il milite maintenant au GROUPE INFORMATION ASILES (GIA) et à LUTTE OUVRIÈRE (LO), tout en continuant toujours à participer aux activités de son SERVICE D’ACCOMPAGNEMENT À LA VIE SOCIALE (SAVS) de L’ÉLAN RETROUVÉ-INSTITUT PAUL SIVADON (reconnu toujours le meilleur hôpital de jour psy), et bien sûr à voir toujours aussi sa psychiatre psychanalyste deux fois par mois, mais à nouveau avec un peu de médicaments psy ! L’auteur répond aux courriels adressés à son mél : oedipelachaise@sfr.fr !
Auteur : Œdipe LA CHAISE
Éditeur : http://www.bod.fr/
Titre : CONFIDENCES ET CONFESSIONS D'UN SCHIZO - QUE PEUT DIRE UN SCHIZO SUR SA SCHIZO ?
Le livre est en vente chez chapitre.com
Bonjour,
Au sujet de la schizo, de la schizophrénie, des schizophrènes, etc. je vous invite d'une part à visiter mon blog : "SOLJENITSYNE DE GAUCHE : SCHIZORÉFLEXIONS D'UN PSYCHIATRISÉ EN LUTTE !" (http ://schizo-comprendre-temoigner-discuter.blogspot.com), d'autre part mon site : "SCHIZORÉFLEXIONS (pour adultes)" (http://schizoreflexions.wifeo.com) ! Bonne visite !
Œdipe LA CHAISE
La chaise est à la psychothérapie ce que le divan est à la psychanalyse !
"SOLJENITSYNE DE GAUCHE"